Création d'entreprise : quel statut choisir ?


Vous avez décidé de voler de vos propres ailes et d'être votre propre patron ? Si votre projet de business est bien défini, vous êtes peut-être cependant encore en réflexion sur les modalités d'exercice de votre future profession. Pour créer votre entreprise, quel statut choisir ? Quel mode de création sera le plus approprié à votre activité en devenir ? Les experts du Salon SME Online vous aident à y voir plus clair, afin que vous soyez en mesure de faire le meilleur choix.

Des modalités de création variées...

Artisan, auto-entrepreneur, chef d'entreprise, repreneur, franchise, ou portage salarial... de nombreuses options s'offrent à vous pour mettre enfin votre projet sur les rails.

Les critères de choix sont multiples : la nature de votre activité peut imposer un statut - entreprise individuelle ou société en nom collectif - , même si cela est cependant assez rare.

Vous devez vous informer préalablement auprès de votre chambre consulaire.

De plus, si vous souhaitez dans un premier temps tester votre activité, si vous avez besoin d'être rassuré(e) sur la pertinence de votre projet, vous avez la possibilité par exemple de vous lancer en portage salarial : vous n'aurez ainsi pas à créer de structure, ni à engager de réflexion sur votre patrimoine et votre financement initial, puisque vous travaillerez de manière indépendante, tout en ayant un statut salarié.


Dans le même ordre d'idées, l'auto-entreprise est également une piste à explorer : cette manière d'exercer votre activité vous évitera les formalités administratives complexes de la création d'entreprise, vous permettra le paiement de charges seulement si votre activité génère du chiffre d'affaires ainsi qu'une facturation sans TVA. L'auto-entreprise est à cet égard une étape intermédiaire intéressante avant l'entrepreneuriat traditionnel, mais qui présente certaines limites, puisqu'il existe des plafonds de chiffre d'affaires.

Vous allez choisir un mode de création selon que vous allez entreprendre seul ou à plusieurs. Si vous opérez en solo, l'entreprise individuelle ou entreprise en nom propre est la solution, idéale pour les commerçants et les artisans.


Quant à l'entreprise individuelle à responsabilité limitée, elle se gère de manière simplifiée tout en protégeant le patrimoine personnel.


Enfin, pour des projets plus ambitieux l'EURL et la SASU sont les solutions idoines, avec cependant plus de lourdeurs et de contraintes administratives. Il peut s'agir de la 1re étape avant la transformation en SA, SARL ou SAS si des associés se joignent à votre aventure.

Optez pour le statut dimensionné à votre projet

Dans tous les cas, c'est essentiellement la dimension de votre projet, ainsi que votre mise de départ qui conditionneront le mode de création de votre activité.


Nature de l'activité - libérale, artisanale ou commerciale -, volonté de travailler seul ou de vous associer, montant de votre patrimoine privé, statut social, régime d'imposition des bénéfices et des revenus de votre activité, sont tous les éléments qu'il vous faudra étudier avec le plus grand soin avant de faire tel ou tel choix.

Vous aurez également à étudier toutes les pistes possibles : parmi celle-ci, la reprise d'entreprise est une manière de se lancer dans le vif du sujet, et qui vous donne l'opportunité de démarrer immédiatement une activité. La reprise, comme la création ex-nihilo, n'est pas exempte de risque mais permet aussi de ne pas partir de zéro, ce qui peut être rassurant pour certains porteurs de projet.


Pour faire un choix serein, bâtir un plan adapté à vos objectifs et vos moyens et évaluer les meilleures modalités de création d'activité s'offrant à vous, inscrivez-vous au Salon SME Online, le salon virtuel des entrepreneurs et participez à la Session Live le 20 juin 2019.

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